La pollution de l’air :
Si les facteurs génétiques ont une importance considérable dans le mécanisme allergique, les facteurs liés à l’environnement sont indispensables à l’apparition des signes cliniques.
Quand les gens pensent à la pollution atmosphérique, ils pensent habituellement au brouillard enfumé, aux pluies acides, au CFC (chlorofluorocarbures), et à d’autres formes de pollution atmosphérique extérieure. Mais savez vous qu’à l’intérieur la pollution atmosphérique peut également exister dans les maisons et à l’intérieur des bâtiments?
Chaque année, des particules et des substances chimiques se trouvant dans l’air en extérieur (dans la nature rurale et les zones urbaines), et même à l‘intérieur des locaux(les immeubles, les maisons, les studios), affectent beaucoup de personnes.
Par conséquence, ce phénomène pousse les universitaires et des laboratoires de recherche à mener des travaux à fin de trouver des solutions et d’instruire le public pour faire face à ce problème atmosphérique. En effet, la pollution de l’air est plus importante à l’intérieur qu’à l’extérieur. Personne ne peut nier que l’air que nous respirons est de plus en plus souillé d’impuretés dont la quantité, la variété, mais surtout la nocivité croissent sans cesse. Les zones urbaines sont plus sévèrement atteintes ; mais il ne faut pas croire que la campagne est miraculeusement protégée.
La pollution atmosphérique intervient dans l’asthme comme l’ont démontrées les études épidémiologiques et expérimentales. Les divers composants du fumées sont impliqués à des degrés divers : l’oxyde de souffre, l’acide sulfurique, l’ozone, les oxydes d’azote (fumées de tabac et gaz d’échappement des automobiles) induisent des bronchoconstrictions et diminuent les capacités respiratoires.
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